Full Text: L'histoire de Pierre Lapin
One story, four ways to read it
Every story comes in its original version plus several simplified reading levels, so it grows with your child.
The original text is the full story with rich vocabulary and descriptive language, ideal for reading aloud together and for kids who are ready for longer sentences.
The simplified levels retell the same story in shorter, simpler sentences matched to your child's stage. Ages 2-6 uses a few short sentences per scene, perfect for first time readers. Ages 4-8 adds simple dialogue and everyday vocabulary for kids beginning to follow along. Ages 6-10 keeps the language accessible while bringing back more of the story's detail, a natural bridge to the original.
Start at the level where your child is comfortable, and move up when they're ready. Hearing the same story told in richer language each time is one of the best ways to build vocabulary in any language.
Original Text: L'histoire de Pierre Lapin
Il était une fois quatre petits lapins, et leurs noms étaient : Flopsy, Mopsy, Queue-de-Coton, et Peter.
Ils vivaient avec leur mère dans un talus de sable, sous la racine d'un très grand sapin.
« Maintenant mes chéris, » dit un matin la vieille Mme Lapin, « vous pouvez aller dans les champs ou le long du chemin, mais ne allez pas dans le jardin de M. McGregor : votre père a eu un accident là-bas ; il a été mis dans une tourte par Mme McGregor. »
« Maintenant, filez, et ne faites pas de bêtises. Je sors. »
Puis la vieille Mme Lapin prit un panier et son parapluie, et traversa le bois jusqu'à la boulangerie. Elle acheta un pain de seigle et cinq petits pains aux raisins.
Flopsy, Mopsy, et Queue-de-Coton, qui étaient de bons petits lapins, descendirent le chemin pour cueillir des mûres.
Mais Peter, qui était très désobéissant, courut directement au jardin de M. McGregor, et se faufila sous la grille !
D'abord, il mangea quelques laitues et quelques haricots verts ; puis il mangea quelques radis.
Et puis, se sentant un peu malade, il alla chercher du persil.
Mais au bout d'un cadre de concombre, il tomba sur M. McGregor !
M. McGregor était à genoux en train de planter de jeunes choux, mais il se leva d'un bond et courut après Peter, agitant un râteau et criant, « Arrête voleur ! »
Peter était terriblement effrayé ; il courut partout dans le jardin, car il avait oublié le chemin du retour vers la grille. Il perdit une de ses chaussures parmi les choux, et l'autre chaussure parmi les pommes de terre.
Après les avoir perdues, il courut à quatre pattes et alla plus vite, si bien que je pense qu'il aurait pu s'enfuir complètement s'il n'était pas malheureusement tombé dans un filet à groseilles, et s'était fait attraper par les gros boutons de sa veste. C'était une veste bleue avec des boutons en laiton, toute neuve.
Peter se crut perdu, et versa de grosses larmes ; mais ses sanglots furent entendus par quelques moineaux amicaux, qui volèrent vers lui avec grande excitation, et l'encouragèrent à essayer de se libérer.
M. McGregor arriva avec un tamis, qu'il avait l'intention de poser sur Peter ; mais Peter se tortilla juste à temps, laissant sa veste derrière lui.
Et se précipita dans l'abri à outils, et sauta dans un arrosoir. Cela aurait été un bel endroit pour se cacher, s'il n'y avait pas eu tant d'eau dedans.
M. McGregor était sûr que Peter était quelque part dans l'abri à outils, peut-être caché sous un pot de fleurs. Il commença à les retourner soigneusement, regardant sous chacun.
Puis Peter éternua—« Kertyschoo ! » M. McGregor fut sur lui en un rien de temps.
Et essaya de poser son pied sur Peter, qui sauta par une fenêtre, renversant trois plantes. La fenêtre était trop petite pour M. McGregor, et il était fatigué de courir après Peter. Il retourna à son travail.
Peter s'assit pour se reposer ; il était essoufflé et tremblait de peur, et il n'avait aucune idée de la direction à prendre. De plus, il était très humide d'avoir été assis dans cet arrosoir.
Après un moment, il commença à errer, allant lippity—lippity—pas très vite, et regardant tout autour.
Puis il essaya de trouver son chemin à travers le jardin, mais il devint de plus en plus perplexe. Puis il arriva à un étang où M. McGregor remplissait ses arrosoirs. Un chat blanc regardait fixement des poissons rouges, elle était assise très, très immobile, mais de temps en temps le bout de sa queue frémissait comme si elle était vivante. Peter pensa qu'il valait mieux s'en aller sans lui parler ; il avait entendu parler des chats par son cousin, le petit Benjamin Bunny.
Il retourna vers l'abri à outils, mais soudain, tout près de lui, il entendit le bruit d'une houe—scr-r-ritch, scratch, scratch, scritch. Peter se faufila sous les buissons. Mais bientôt, comme rien ne se passait, il sortit, grimpa sur une brouette et jeta un coup d'œil par-dessus. La première chose qu'il vit fut M. McGregor binant des oignons. Son dos était tourné vers Peter, et au-delà de lui se trouvait la grille !
Peter descendit très silencieusement de la brouette ; et commença à courir aussi vite qu'il le pouvait, le long d'un chemin droit derrière des buissons de cassis.
M. McGregor l'aperçut au coin, mais Peter s'en moquait. Il se glissa sous la grille, et fut enfin en sécurité dans le bois à l'extérieur du jardin.
M. McGregor accrocha la petite veste et les chaussures pour faire un épouvantail afin d'effrayer les merles.
Peter ne s'arrêta jamais de courir ni ne regarda derrière lui jusqu'à ce qu'il soit rentré chez lui sous le grand sapin.
Il était si fatigué qu'il s'effondra sur le joli sable doux du sol du terrier et ferma les yeux. Sa mère était occupée à cuisiner ; elle se demandait ce qu'il avait fait de ses vêtements. C'était la deuxième petite veste et paire de chaussures que Peter avait perdues en deux semaines !
Peter n'était pas très bien ce soir-là.
Sa mère le mit au lit, et prépara du thé à la camomille ; et elle en donna une dose à Peter !
« Une cuillère à soupe à prendre au coucher. »
Mais Flopsy, Mopsy, et Queue-de-Coton eurent du pain et du lait et des mûres pour le souper.
